je bois "pur"; mais j'aime contempler dans la tasse de la voisine la danse des volutes évanescentes du mélange dans le breuvage .Et j'appréhende le moment où le convive s'apprête alors à aider le mélange à se réaliser : va-t-il accompagner en silence et caresser le tourbillon ,ou, horreur,continuer à parler, ne pas prêter attention au geste de mélange , et, en conséquence, frapper brutalement (ravage Kurosawa)de sa cuillère métallique barbare les parois de l'innocente porcelaine (qui en a vu d'autre...) ?
Oh oui! Et il y avait un maître zen (je ne sais plus lequel, ça doit être les premiers symptômes d'Azheimer, ça : j'oublie sans arrêt les noms des maîtres zen) qui disait à tous ceux qui l'interrogeaient "Buvez une tasse de thé, buvez une tasse de thé".
De temps en temps, un disciple cassait sa tasse, éventuellement sur la tête du maître, et on rigolait bien, comme dans le Petit Nicolas.
On comprend pourquoi il disait ça, maintenant : merci Sum Sum. :-))
Merci pour vos diversions et mes récompenses Sum Sei ! Oui , le nuage est même dans la tasse de porcelaine car la haute colline a bien recueilli la pluie .Mais avant d'accéder avec sérénité à la vue de toutes les inter-dépendances , il peut être salutaire (pour la raison) - en tout cas à mon niveau - de réduire sa perception , sa "conscientisation" ; c'est vrai la saveur n'est pas communicable ; encore une réalité déprimante pour quelqu'un qui aimerait exercer une forme artistique ; bref, nous sommes condamnés à la médiocrité d'un rendu d'émotion :( Mais, c'est merveilleux le courage avec lequel nous nous mettons à la tâche :) Qu'un maître Zen ne s'avise pas de me casser une tasse de thé sur la tête : si je suis pour résoudre des différends avec une confrontation "corps à corps"( qui n'est pas assez utilisée dans les débats télévisés entre politiciens ou philosophes par exemple ) ,je suis outragée que mon inter-puncher me touche intentionnellement à la tête ; donc, pour revenir au maître Zen -certes en reconnaissant sa bienveillance de vouloir m'offrir une voie rapide à l'éveil - je l'empoignerais avec une force décuplée par la colère (méchante) , et le jeterais avec tous ses plis de son haori sur son okama encore très brûlant de son désir de pédagogie (non mais!!!ça va pas la tête!! enfin!!!)
J'ai parlé d'un disciple qui cassait sa tasse sur la tête du maître, pas de l'inverse, et ce n'est pas pareil. :-)
Mais je tremble d'avance pour le maître dont tu seras un jour la disciple, dis-donc. Il aura intérêt à ressortir son armure de samouraï avant chaque rencontre.
oh, j'ai lu de travers :( Et quand je lis le mot samouraï , mon esprit (tordu) voit deux mots s-amour-ai ,oh ,sai-amour :mon futur maître (ou maîtresse dragon rouge)va t-il délaisser son trident pour se jeter dans son bain d'amour vif-argent et m'en éclabousser ? (suite au prochain numéro :) )
Tout de suite : lait ou citron? :-)
RépondreSupprimerje bois "pur"; mais j'aime contempler dans la tasse de la voisine la danse des volutes évanescentes du mélange dans le breuvage .Et j'appréhende le moment où le convive s'apprête alors à aider le mélange à se réaliser : va-t-il accompagner en silence et caresser le tourbillon ,ou, horreur,continuer à parler, ne pas prêter attention au geste de mélange , et, en conséquence, frapper brutalement (ravage Kurosawa)de sa cuillère métallique barbare les parois de l'innocente porcelaine (qui en a vu d'autre...) ?
RépondreSupprimerMais les nuages sont déjà dans le thé même sans le lait ni le citron, si vous regardez bien.
RépondreSupprimerComme je pense que j'ai fait une diversion, je donne une phrase en pénitence ; c'est une sentence du maître zen coréen Kyong Bong.
"La saveur d'une tasse de thé contient les dix mille êtres dans leur vérité profonde. On ne peut la rendre ni par la parole, ni par l'image".
Oh oui! Et il y avait un maître zen (je ne sais plus lequel, ça doit être les premiers symptômes d'Azheimer, ça : j'oublie sans arrêt les noms des maîtres zen) qui disait à tous ceux qui l'interrogeaient "Buvez une tasse de thé, buvez une tasse de thé".
RépondreSupprimerDe temps en temps, un disciple cassait sa tasse, éventuellement sur la tête du maître, et on rigolait bien, comme dans le Petit Nicolas.
On comprend pourquoi il disait ça, maintenant : merci Sum Sum. :-))
Merci pour vos diversions et mes récompenses Sum Sei !
RépondreSupprimerOui , le nuage est même dans la tasse de porcelaine car la haute colline a bien recueilli la pluie .Mais avant d'accéder avec sérénité à la vue de toutes les inter-dépendances , il peut être salutaire (pour la raison) - en tout cas à mon niveau - de réduire sa perception , sa "conscientisation" ; c'est vrai la saveur n'est pas communicable ; encore une réalité déprimante pour quelqu'un qui aimerait exercer une forme artistique ; bref, nous sommes condamnés à la médiocrité d'un rendu d'émotion :(
Mais, c'est merveilleux le courage avec lequel nous nous mettons à la tâche :)
Qu'un maître Zen ne s'avise pas de me casser une tasse de thé sur la tête : si je suis pour résoudre des différends avec une confrontation "corps à corps"( qui n'est pas assez utilisée dans les débats télévisés entre politiciens ou philosophes par exemple ) ,je suis outragée que mon inter-puncher me touche intentionnellement à la tête ; donc, pour revenir au maître Zen -certes en reconnaissant sa bienveillance de vouloir m'offrir une voie rapide à l'éveil - je l'empoignerais avec une force décuplée par la colère (méchante) , et le jeterais avec tous ses plis de son haori sur son okama encore très brûlant de son désir de pédagogie (non mais!!!ça va pas la tête!! enfin!!!)
J'ai parlé d'un disciple qui cassait sa tasse sur la tête du maître, pas de l'inverse, et ce n'est pas pareil. :-)
RépondreSupprimerMais je tremble d'avance pour le maître dont tu seras un jour la disciple, dis-donc. Il aura intérêt à ressortir son armure de samouraï avant chaque rencontre.
oh, j'ai lu de travers :(
RépondreSupprimerEt quand je lis le mot samouraï , mon esprit (tordu) voit deux mots s-amour-ai ,oh ,sai-amour :mon futur maître (ou maîtresse dragon rouge)va t-il délaisser son trident pour se jeter dans son bain d'amour vif-argent et m'en éclabousser ?
(suite au prochain numéro :) )