mercredi 6 avril 2011

Un portrait d'un homme du dehors

10 commentaires:

  1. C'est beau! De quoi l'homme est-il hors?

    RépondreSupprimer
  2. oh la la , ça justement c'est la question :)
    je pourrais dire : il est dans le cadre , mais hors du cadre , relié par un fil d'en haut allons bon: le ciel?) et un fil d'en bas (la terre ?); au milieu , mais lui-même dans une grille (une prison ? une trame ? une trame de quoi ? ); il tire la langue : je ne sais pas trop pourquoi (ce n'est pas à son avantage) : fou (vraiment) ou simplement nargue-t-il les conventions ? le cadre (gris comme le quotidien qui se croit banal alors que la vie n'est faite qu'une succession de quotidiens ) l'individualise , mais peut-être n'en demandait-il pas tant .Bref , je ne sais pas trop .Si vous avez une autre explication , je suis prenante :) (dans la série "un spectateur , une explication ")

    RépondreSupprimer
  3. Il est hors de la grille, non? Mais je ne sais pas s'il regarde vers l'intérieur ou vers l'extérieur.

    RépondreSupprimer
  4. Il me fait penser à Albert qui tirait la langue aussi

    RépondreSupprimer
  5. Flocon: il a en tout cas les yeux écarquillés : donc, il fait apparemment le grand écart entre les quilles de la ville .

    Amaya : c'est qui Albert ? Moravia , Einstein, Camus , de Monaco :)...?

    RépondreSupprimer
  6. Moi je dirais Einstein : en tout cas, c'est l'Albert tirant la langue qui me vient à l'esprit. Mais ça peut aussi être n'importe quel Albert, je suppose.

    Oui, je me disais ça aussi devant ses yeux, donc tout va bien. :-)

    RépondreSupprimer
  7. oui Einstein Albert , c'est à lui que je pensais

    en cet homme du dehors
    je vois beaucoup d'innoncence dans ces cheveux , ça me touche
    de la fatigue dans ces yeux , ça ça me parle en ce moment
    de l'amour dans sa langue
    et du charme dans sa bouche

    et le cadre gris , et le blanc et le fil fin et cette grille assez discrète , supportent l'ensemble

    RépondreSupprimer
  8. Impressionnant ! L'homme ne fait pas que tirer la langue. Il tire aussi les yeux, si j'ose dire. Peut-être se fait-il étrangler ? A-t-il voulu passer par les trames du filet ? Cela pourrait être une explication. Ça me fait étrangement penser à cette histoire de boeuf qui passe par une fenêtre. Les cornes passent, la tête passe, le corps passe... mais pas la queue. Je suis désespérément irrécupérable :-(

    RépondreSupprimer
  9. Non, en fait tu as raison, c'est une tête de pendu. Ou alors il a avalé quelque chose de travers. Les mailles d'un filet comme ça ne peuvent pas l'étrangler, si?
    Louise, dis-nous tout! Qu'as-tu fait à ce malheureux? :-))

    RépondreSupprimer
  10. Pas cou-pable ! c'est lui qui est venu se mêler de mes pinceaux;je n'ai aucune ex-plication bravo pour votre imagination !( euh ,mais quand même n'allez pas dans la cave fouiller dans la grande armoire, derrière la pile de linge...)

    RépondreSupprimer