oh la la , ça justement c'est la question :) je pourrais dire : il est dans le cadre , mais hors du cadre , relié par un fil d'en haut allons bon: le ciel?) et un fil d'en bas (la terre ?); au milieu , mais lui-même dans une grille (une prison ? une trame ? une trame de quoi ? ); il tire la langue : je ne sais pas trop pourquoi (ce n'est pas à son avantage) : fou (vraiment) ou simplement nargue-t-il les conventions ? le cadre (gris comme le quotidien qui se croit banal alors que la vie n'est faite qu'une succession de quotidiens ) l'individualise , mais peut-être n'en demandait-il pas tant .Bref , je ne sais pas trop .Si vous avez une autre explication , je suis prenante :) (dans la série "un spectateur , une explication ")
Moi je dirais Einstein : en tout cas, c'est l'Albert tirant la langue qui me vient à l'esprit. Mais ça peut aussi être n'importe quel Albert, je suppose.
Oui, je me disais ça aussi devant ses yeux, donc tout va bien. :-)
en cet homme du dehors je vois beaucoup d'innoncence dans ces cheveux , ça me touche de la fatigue dans ces yeux , ça ça me parle en ce moment de l'amour dans sa langue et du charme dans sa bouche
et le cadre gris , et le blanc et le fil fin et cette grille assez discrète , supportent l'ensemble
Impressionnant ! L'homme ne fait pas que tirer la langue. Il tire aussi les yeux, si j'ose dire. Peut-être se fait-il étrangler ? A-t-il voulu passer par les trames du filet ? Cela pourrait être une explication. Ça me fait étrangement penser à cette histoire de boeuf qui passe par une fenêtre. Les cornes passent, la tête passe, le corps passe... mais pas la queue. Je suis désespérément irrécupérable :-(
Non, en fait tu as raison, c'est une tête de pendu. Ou alors il a avalé quelque chose de travers. Les mailles d'un filet comme ça ne peuvent pas l'étrangler, si? Louise, dis-nous tout! Qu'as-tu fait à ce malheureux? :-))
Pas cou-pable ! c'est lui qui est venu se mêler de mes pinceaux;je n'ai aucune ex-plication bravo pour votre imagination !( euh ,mais quand même n'allez pas dans la cave fouiller dans la grande armoire, derrière la pile de linge...)
C'est beau! De quoi l'homme est-il hors?
RépondreSupprimeroh la la , ça justement c'est la question :)
RépondreSupprimerje pourrais dire : il est dans le cadre , mais hors du cadre , relié par un fil d'en haut allons bon: le ciel?) et un fil d'en bas (la terre ?); au milieu , mais lui-même dans une grille (une prison ? une trame ? une trame de quoi ? ); il tire la langue : je ne sais pas trop pourquoi (ce n'est pas à son avantage) : fou (vraiment) ou simplement nargue-t-il les conventions ? le cadre (gris comme le quotidien qui se croit banal alors que la vie n'est faite qu'une succession de quotidiens ) l'individualise , mais peut-être n'en demandait-il pas tant .Bref , je ne sais pas trop .Si vous avez une autre explication , je suis prenante :) (dans la série "un spectateur , une explication ")
Il est hors de la grille, non? Mais je ne sais pas s'il regarde vers l'intérieur ou vers l'extérieur.
RépondreSupprimerIl me fait penser à Albert qui tirait la langue aussi
RépondreSupprimerFlocon: il a en tout cas les yeux écarquillés : donc, il fait apparemment le grand écart entre les quilles de la ville .
RépondreSupprimerAmaya : c'est qui Albert ? Moravia , Einstein, Camus , de Monaco :)...?
Moi je dirais Einstein : en tout cas, c'est l'Albert tirant la langue qui me vient à l'esprit. Mais ça peut aussi être n'importe quel Albert, je suppose.
RépondreSupprimerOui, je me disais ça aussi devant ses yeux, donc tout va bien. :-)
oui Einstein Albert , c'est à lui que je pensais
RépondreSupprimeren cet homme du dehors
je vois beaucoup d'innoncence dans ces cheveux , ça me touche
de la fatigue dans ces yeux , ça ça me parle en ce moment
de l'amour dans sa langue
et du charme dans sa bouche
et le cadre gris , et le blanc et le fil fin et cette grille assez discrète , supportent l'ensemble
Impressionnant ! L'homme ne fait pas que tirer la langue. Il tire aussi les yeux, si j'ose dire. Peut-être se fait-il étrangler ? A-t-il voulu passer par les trames du filet ? Cela pourrait être une explication. Ça me fait étrangement penser à cette histoire de boeuf qui passe par une fenêtre. Les cornes passent, la tête passe, le corps passe... mais pas la queue. Je suis désespérément irrécupérable :-(
RépondreSupprimerNon, en fait tu as raison, c'est une tête de pendu. Ou alors il a avalé quelque chose de travers. Les mailles d'un filet comme ça ne peuvent pas l'étrangler, si?
RépondreSupprimerLouise, dis-nous tout! Qu'as-tu fait à ce malheureux? :-))
Pas cou-pable ! c'est lui qui est venu se mêler de mes pinceaux;je n'ai aucune ex-plication bravo pour votre imagination !( euh ,mais quand même n'allez pas dans la cave fouiller dans la grande armoire, derrière la pile de linge...)
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